1.3. Les causes originelles de la maladie

De notre point de vue, l’apparition d’une maladie peut avoir trois types de grandes causes principales détaillées ci-dessous  :

13-Causes-maladie

 

1.1. Dans nos assiettes, nourriture ou boissons,
1.2. Dans des médicaments chimiques et vaccins
1.3. Dans notre air intérieur
1.4. Dans l’air extérieur
1.5. Et enfin, via la transmission de nos données
   

13-1-Causes-maladies-Pollution physique

La souillure permanente et directe que subit notre corps physique quotidiennement est multiple. Nous avons relevé 5 sources directes très dommageables pour notre santé, les remèdes étant exposés dans plusieurs pages accessibles à partir du menu latéral à droite (3.11 à 3.15) :   

1.1. Dans nos assiettes, nourriture ou boissons :

Tout le monde le sait, notre nourriture est souvent trop grasse, trop salée ou sucrée (ou les 3 à la fois) : aujourd’hui, plus de 6,9 millions de français sont obèses (15 % de la population adulte en France et un coût de 10 milliards €/an à la sécurité sociale d’après le Professeur Professeur Henri JOYEUX). Nos repas contiennent aussi des produits et substances qui, à long terme, provoquent l’émergence de maladies et d’intolérances alimentaires avec l’explosion des régimes sans gluten, sans lait de vache, sans arachide, ni cacao, … Ces intolérances, mal chiffrées aujourd’hui, seraient le lot quotidien de 20 % des adultes et enfants vivants dans les pays industrialisés.

Pour éviter tous les déséquilibres qui en résultent, il est conseillé d’éviter au moins les produits suivants dans vos repas (entre autres) :

  • des fertilisants chimiques (lien sur la vidéo de « Cash investigation » en février 2016 qui montre l’étendue des dégâts et le pouvoir des lobbies) : pesticides, nitrates, fertilisants de tous bords…
  • des produits OGM : pas de commentaires supplémentaires sur ce fléau qui touche les domaines de la santé, de la biodiversité, de l’économie ou du social (beaucoup de suicides notamment en Inde) tant ces produits n’auraient jamais dû être commercialisés…
  • des aliments très souvent irradiés : ils perdent ainsi toute leur énergie naturelle (éthérique) dont nous nous nourrissons et qui, élément primordial, nous rassasie (on n’a plus faim si on mange une pomme mais on pourrait s’enfiler plusieurs hamburgers en ayant toujours faim !).
  • des additifs alimentaires : glutamate, « aromates » en tout genre, gluten, aluminium (pour faire « gonfler » les farine pendant la cuisson) à l’origine de beaucoup de maladies graves comme l’explique cette vidéo (additifs à éviter ICI et ) :
  • des matières grasses hydrogénées présentes dans énormément de produits transformés (gâteaux…) car l’hydrogénation est un procédé qui a pour but de solidifier une huile en transformant ainsi les acides gras naturels en acides gras appelés « trans » (= matière grasse hydrogénée) qui sont pire que les acides gras dits saturées, présents dans les viandes et les produits laitiers… Bref, de la « merde » comme dit notre cher Jean-Pierre Coffe.
  • le PFOA et autres PTFE : à l’origine, ce sont des acides utilisés comme revêtement anti-adhésif (autre nom commercial déposé par Téfal du PTFE = téflon) qui tapisse beaucoup d’ustensiles de cuisine mais ils sont maintenant partout (emballages alimentaires…). Par exemple, le PFOA est la 3° substance synthétique la plus retrouvée dans les tissus humains lorsqu’on réalise des analyses. Elle imprègne ainsi 98% de la population américaine ! Et elle est classée comme « molécule à risque »… attention pour faire la cuisine : choisir de l’inox, de la fonte (mais c’est lourd !), du fer (ou de la pierre mais certifiée sans ces acides).
  • du soja non fermenté (véritable poison à la longue !),
  • des édulcorants comme l’aspartame dans les boissons, remplacé de plus en plus par la stévia inoffensive
  • du lait de vache : quelques précisions ICI sur le lobby laitier,
  • de l’huile frelatée,
  • des antibiotiques (largement dispensés dans les élevages de lapins, poulets, saumons, porcs, …),
  • des farines animales (données aux poissons dans les piscicultures), etc.

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1.2. Dans deS MÉDICAMENTS CHIMIQUES et vaccins :

Deux vidéos intéressantes : une sur les vaccins (par Michel Georget, spécialiste de la vaccination) et l’autre d’une maman (Isabelle Adjani) pour la santé de ses enfants :

Vidéo d’une ancienne responsable de l’industrie pharmaceutique (chez Merck) sur la dangerosité (notamment) des vaccins (mettre les sous-titres en français) :

Comment refuser les vaccins :

Dans ces médicaments et vaccins, il est fréquent de trouver des substances agressives polluantes (aluminium…), efficacité non prouvée, … Beaucoup de scandales (vidéo juste ci-dessus) font surface et une longue liste de médicaments « sous surveillance renforcée » ne finit pas de s’allonger. Exemple avec le livre des Professeurs EVEN & DEBRE sur une étude 4 000 médicaments : 1 sur 2 ne servent à rien (!), 20 % seraient mal tolérés et 5 % carrément dangereux (!!). Remarquez que ces grands professeurs ont été sanctionnés depuis… En fait, ce ne sont que 10 à 15 milliards « jetés par la fenêtre » rien qu’en France …

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1.3. Dans notre air intérieur :

Nos habitats sont très pollués, qu’il s’agisse des C.O.V. dégagés par les matériaux de construction, l’ameublement, la décoration … ou de la pollution électromagnétique. Les enquêtes et les révélations se font de plus en plus nombreuses sous l’impulsion d’associations d’usagers .. Le public est heureusement de plus en plus sensibilisé à cette menace permanente … Mais les habitats réellement écologiques donc sains sont rares ! Pourtant les solutions existent : voir ICI le module « habitat écologique de la plate-forme « Entre-Coeurs » !

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1.4. Dans l’air extérieur :

La pollution des villes, de plus en plus suivie, est bien connue (polluants atmosphériques, bruits…) mais elle est souvent devancée, à la campagne (!), à cause de la présence de produits inodores mais bien plus nocifs issus d’une agriculture intensive et/ou avide de rendements (OGM) qui utilise à outrance des produits phytosanitaires dangereux issus de la pétrochimie. Conséquences : baisse dramatique et effrénée de la biodiversité, pollutions en tout genre, appauvrissement et érosion des sols, arrêt de l’utilisation des semences anciennes, etc.

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 1.5. Et enfin, dans la transmission de NOS données :

La pollution électromagnétique. est invisible mais bien réelle. En fait, il existe deux types de champs (= émission statique et non dynamique comme les ondes qui se propagent sur de très grandes distances) électromagnétiques :

  • ceux  qui sont naturels et qui, de ce fait, sont inoffensifs car produits généralement selon un mode aléatoire et linéaire comme celui émis par tout être vivant (minéral, végétal, animal, humain) par la lune, le cosmos (ondes cosmiques), notre Terre (ondes telluriques), etc.
  • ceux qui, au contraire, sont artificiels , créés par l’homme et qui émettent un modèle « fragmenté » de pulsations. De plus en plus remis en cause,ce sont les ondes WIFI, de celles émises par nos téléphones portables, de nos téléphones sans fil DECT (numériques), des fameux fours à micro-ondes ou des champs électromagnétiques qui émanent de tout appareil électrique (radio-réveil, télévisions, ordinateurs, câble alimenté, etc.) ou à l’extérieur : lignes électriques de transports et de distribution, transformateurs, antennes-relais, câbles souterrains, voies ferrées, éclairage public, …

Ces ondes provoquent des perturbations avec nos corps subtils qui entraînent des dysfonctionnements :

  • au niveau physique : en effet, l’activité électrique naturelle du corps humain, et particulièrement du cerveau et du cœur, peut être gravement perturbée par ces émissions (comme l’explique Georges LAKHOVSKY ingénieur russe devenu citoyen français) car le noyau de chacune de nos cellules est un «circuit électromagnétique oscillant» qui émet et reçoit des ondes servant à réguler tous nos processus physiologiques. Ces ondes néfastes perturbent et déséquilibrent cette oscillation. C’est exactement comme « si la cellule était en quelque sorte un poste de radio qui, au cours de la phase pathologique, ne serait plus accordé sur la bonne longueur d’onde »,
  • à un niveau plus éthérique : elles interfèrent dans le champ électromagnétique émis à un autre niveau par nos corps subtils et qui, in fine et avec le temps provoqueront des maladies comme des maux de tête, la maladie de Parkinson, des affections rhumatismales ou cardiaques ou la sclérose en plaques comme l’a démontré le Dr Jean-Pierre MASCHI (radié de de fait par l’Ordre des Médecins en 1968, amnistié par François MITTERRAND en 1990 et réhabilité par Jacques CHIRAC en 2002 !).

Bien entendu, certains possèdent une sensibilité électromagnétique (nommée aussi électro-sensibilité), sorte d’hypersensibilité à ces champs (reconnue en 2005 par l’OMS) plus élevée chez certaines personnes que d’autres. A noter que les compagnies de réassurance et d’assurance se sont désengagées en termes de responsabilité civile vis à vis des risques potentiels des utilisateurs en matière de santé face à ces émissions de champs électromagnétiques. D’autres nouveaux modes de transmission des données comme le Li-fi sont totalement inoffensifs.

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13-2-Causes-Maladies-Pollution psychique

C’est la pollution de nos corps subtils et elle est, de loin, la plus répandue. Les remèdes sont présentés dans une page spécifique accessible ICI :

Consécutivement à une blessure, un choc émotionnel, une attitude déviante, un non-dit, une incompréhension, une contrariété, de la violence… nous émettons (même si c’est à cause d’un événement externe, c’est bien nous qui en sommes à l’origine) souvent des émotions qui ne sont pas forcément très positives, bien au contraire malheureusement. Le corps astral enregistre ces informations, quelles soient positives ou négatives, car c’est son rôle de les stocker, comme le fait un disque dur d’un ordinateur. Cependant, nous possédons un libre arbitre et par là même, nous avons le choix quotidiennement, de choisir telle ou telle attitude. Ces alternatives, délibérément adoptées auront bien entendu des répercussions non négligeables dans l’apparition ou non d’une maladie. Ainsi, suivant notre inclinaison, nos préférences, nos options du moment, nous déciderons :

  • soit de nous tourner vers une compréhension plus vaste de la vie et de ses leçons, une autre ouverture vers les autres (baignée d’amour, de compassion, de paix …) incitée par certaines belles rencontres, et surtout, par notre âme c’est à dire via nos corps subtils les plus élevés : atmique, divin ou christique,
  • soit de rester dans une attitude plus terre à terre, une sorte de repli sur soi, en ignorant peu ou prou la chance qui réside dans la situation qui se présente. Dans ce cas, influencés par nos peurs, nos doutes ou nos appréhensions de toutes sortes, nous préférons rester dans ce qu’on appelle notre « zone de confort », nos limitations, hésitant à explorer d’autres solutions. Au lieu d’opter pour une compréhension plus étendue de la leçon présente, nous émettrons des pensées plus rationnelles, moins intuitives influencé par un corps émotionnel plutôt chargé négativement : barrières, idées préconçues, vieilles habitudes … Cette attitude sera, sans aucun doute, favorable à l’apparition d’une maladie (bénigne ou plus grave) car propice à limiter la circulation énergétique entre tous nos corps et non compatible avec l’ouverture que nécessite, exige l’évolution spirituelle. Il se peut aussi qu’elle déclenche des situations (dans cette vie ou d’autres) où les mauvaises décisions prises produiront tous leurs effets (karmas négatifs aux conséquences plus ou moins prononcées suivant les situations vécues).

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 13-3-Causes-Maladies-Pollution karmique

C’est une pollution plus ancienne, très souvent pré-existante à la vie présente, à son origine stockée dans nos corps subtils. Les remèdes sont présentés dans une page spécifique accessible ICI :

En effet, une maladie, outre des raisons de pollutions physiques ou psychiques, peut apparaître consécutivement à l’existence d’un déséquilibre inscrit dans nos mémoires (génétique ou pas) dès la naissance ou susceptible de se déclarer à un moment précis de notre vie (handicap par exemple) : d’une manière beaucoup plus sporadique et rare, la maladie peut être due aussi à un capital génétique défaillant : maladies génétiques, dégénératives, etc. Il est par contre difficile pour un patient (moins pour un thérapeute), d’emblée, d’être certain d’être en présence d’une maladie karmique, lié donc à un karma, c’est à dire à une conséquence actuelle positive ou négative d’actes commis dans cette vie ou dans des précédentes. On recherchera souvent d’abord des causes psychiques telles qu’elles sont énoncées au § 2 ci-dessus surtout si le patient ou le thérapeute ne croit pas en la loi du karma, aussi appelée loi de cause à effet.

Dans ce cas précis, c’est le corps causal qui renferme les informations susceptibles de provoquer de tels déséquilibres chez un individu. On parle de maladies karmiques programmées pour être déclenchées à un moment bien précis dans une vie, tout ceci ayant été décidé avec notre plein accord avant notre naissance afin d’annihiler une « dette » (dite karmique) dont l’origine est antérieure à cette vie ou d’accélérer notre processus d’évolution lorsque les événements y sont propices. Ce raisonnement peut paraître « douteux » pour un chrétien mais il est absolument naturel pour un bouddhiste ou pour un hindouiste pour lesquels les notions de réincarnation et de karma font partie intégrante de leur vie.

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